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Maurice Nadeau

60 ans de journalisme littéraire t.1

60 ans de journalisme littéraire t.1 Les années "Combat"

EN SOUSCRIPTION JUSQU'AU 31 OCTOBRE : 31 € AU LIEU DE 39 € - participation aux frais d'expédition 1 € (règlement en ligne ou par chèque) 

Ce premier tome, préfacé par Tiphaine Samoyault, rassemble l’intégralité des textes littéraires de Maurice Nadeau parus entre 1945 et 1952 dans le journal Combat d’Albert Camus, La Revue internationale de Pierre Naville, l’hebdomadaire Gavroche et la revue du Mercure de France. Soixante ans de journalisme littéraire relate un itinéraire hors du commun où édition, journalisme littéraire et batailles d’idées sont étroitement mêlés pour définir en creux une personnalité. Les années Combat c’est Sade, Gide, Léautaud, Artaud, Giono, Malraux, Céline, Cendrars, Sartre, Camus, Miller, Queneau, Blanchot, Genet, Cioran, Beckett, Barthes, Bataille, Char ou Michaux. Plus qu’un recueil, c’est la première étape de l’évolution du monde littéraire qui s’affiche au lendemain de la Libération. ISBN 9782862312620 1480 pages, prix public 39 €

Un tome II sera prochainement consacré aux années de la revue Les Lettres Nouvelles (1953-1966). Le tome III couvrira les années de La Quinzaine littéraire (1966-2013).

Maurice Nadeau (1911-2013) a commencé en 1945 sa carrière de journaliste à Combat, le quotidien d’Albert Camus et Pascal Pia. Il y a dirigé une page littéraire hebdomadaire de 1946 à fin 1951. Critique littéraire à l’Express puis à France Observateur, il fut aussi directeur de collection chez Corrêa où il a fait connaître Malcolm Lowry, Henry Miller et Laurence Durrell. Tout en animant sa revue,"Les Lettres Nouvelles", de 1956 à 1976, il a poursuivi son travail de découvreur chez Julliard (Bruno Schulz, Witold Gombrowicz, Georges Pérec) puis chez Denoël (Walter Benjamin, Hector Bianciotti, Varlam Chalamov, Angelo Rinaldi, Leonardo Sciascia) avant de fonder sa propre maison d’édition. Il y a édité notamment parmi les plus connus, Thomas Bernhard, J.?M. Coetzee, Soazig Aaron, Michel Houellebecq. Fondateur de la Quinzaine littéraire qu’il a dirigé de 1966 jusqu’à sa mort en 2013, il a fédéré autour de lui un ensemble de collaborateurs qui aujourd’hui animent collectivement la revue littéraire en ligne "En attendant Nadeau".

 

 


€ 31.00 En savoir plus...

Françoise Grard

Printemps amers

Ce livre vient de remporter le Prix de l'autobiographie JEAN-JACQUES ROUSSEAU 2018.

Trois portraits de femme composent ce récit. Celui d’une grand-mère, Marthe, aimante mais brisée, une mère, Geneviève, absente mais irresponsable, une belle-mère, Janine égoïste et despotique face à la fratrie de trois jeunes soeurs. Exister, grandir, s’émanciper est un parcours d’obstacles que la narratrice conte admirablement. 

Nous sommes tous formés des êtres fondamentaux qui ont porté leur ombre sur le matin de notre vie. Nous sommes tous tissés de leurs voix, de leurs regards, et nous portons dans notre chair et pour toujours la marque indélébile de leur influence et de leurs bons ou mauvais traitements.

À travers ces trois portraits, « La maison de Marthe » qui se déroule dans le midi de la France, « L’Étrangeté de Geneviève » à Paris dans un milieu ultra-conservateur, « L’Énigme Janine » à l’étranger en suivant de poste en poste l’itinéraire d’un père diplomate, l’auteure évoque ici les fantômes qui la constituent en partie pour le meilleur et pour le pire.

Françoise Grard, née en 1957, est professeur agrégée de Lettres au lycée Michelet à Vanves. Elle habite Paris dans le 15e arrondissement.

Après une enfance voyageuse, elle exerce son métier en région parisienne avant de publier depuis 1998 une trentaine d’ouvrages en littérature jeunesse, principalement chez Actes Sud Junior.

Écrire obstinément sur le thème de l’enfance l’a amenée à se pencher sur la sienne. Trois femmes de ma vie est son premier texte en littérature générale?; elle y évoque trois personnages fondamentaux de son passé sur fond de temps troublés et de pays lointains.


€ 19.00 En savoir plus...

Alexis Gloaguen

Écrits de nature, entre Écosse et Bretagne

Le Pays voilé, qui occupe la majeure partie de ce deuxième volume des Écrits de nature d’Alexis Gloaguen, est le récit d’un an de vie dans le nord de l’Écosse. Se déroulant au fil des saisons, ce livre fut écrit, comme toujours chez l’auteur, sur le vif. Il transporte le lecteur au long de paysages immenses et fait sentir leur diversité changeante, non sans accorder une attention toute spéciale aux animaux qui les peuplent. On passe des forêts aux estuaires, de la vie quotidienne des Highlands à des bivouacs de montagne, y compris au coeur de l’hiver. L’écriture à la fois hyperéaliste et onirique de l’auteur vise à restituer au plus près la variété de ses expériences. Elle indique aussi un mode de vie. “Certes on ne peut se satisfaire d’extases temporaires, de l’immersion passagère dans un cri d’oiseau marin ou dans un beau simulacre de brume. Pourtant, ces réalités restituent le rêve. Elles s’en approchent et nous imposent leurs urgences”. Ce “manuscrit d’Écosse” est une méditation constante sur l’homme dans la nature, inséparable de la jubilation poétique.

Ce texte est complété de deux autres ensembles, écrits dans la campagne bretonne, alors que l’auteur habitait d’anciennes fermes dont il décrit les hôtes - sauvages ou domestiques : Mes Dieux Lares et Les Plumes de la terre.

Cette fois encore, Jean-Pierre Delapré illustre ces pages avec une finesse de trait exceptionnelle, son approche étant tantôt d’une précision ultime, tantôt presque abstraite, comme le sont les silhouettes et les ombres d’êtres qui se dérobent. Ses photos, ses aquarelles, ses pastels et ses dessins sont réalisés en pleine nature, dans les mêmes conditions que les textes.

Alexis Gloaguen est un écrivain et philosophe français né en 1950 en Bretagne. Il a passé son enfance en Nouvelle Calédonie avant d’enseigner la philosophie en pays breton jusqu’en 1992, année de son départ à Saint-Pierre et Miquelon où il va diriger le nouvel institut de langue française tourné vers le continent américain. De retour 18 ans plus tard à Silfiac en pays Pontivyen, il se consacre désormais à l’écriture. Après Les Veuves de verre (2010), La Chambre de veille (2012) et Digues de ciel (2014) tous publiés aux Éditions Maurice Nadeau, les recueils des Écrits de nature rassembleront en trois volumes des textes composés depuis 1978 à nos jours.

Illustration de couverture : Jean-Pierre Delapré, Couple de Pluviers guignards, survolant les crêtes de Ben Wyvis en Écosse.


€ 25.00 En savoir plus...

lo Dagerman & Nancy Pick

Les Ombres de Stig Dagerman

En 1947, le jeune écrivain suédois Stig Dagerman a rencontré à Paris l’écrivain d’origine juive Etta Federn qui a survécu à l’occupation nazie. Un de ses deux fils, résistant, a été assassiné par la milice. Stig Dagerman s’inspire de cette histoire pour écrire une pièce où il noircit le tableau. L’Ombre de Mart met en scène Etta Federn, une figure maternelle monstrueuse poussant au matricide son fils cadet survivant…

Cinq ans plus tard, Stig Dagerman, en pleine gloire littéraire, se donnera la mort peu de temps après son remariage avec l’actrice Anita Björk. Lo Dagerman, leur fille, ainsi qu’une journaliste américaine, Nancy Pick, parente d’Etta Federn, enquêtent sur cet événement qui les touche de très près.

Illustré d’une vingtaine de documents et photos, c’est un témoignage précieux sur le passé et l’inspiration d’un des plus grands auteurs suédois que Maurice Nadeau a contribué à faire connaître en France en 1966, en éditant chez Denoël le roman qui l’avait rendu célèbre en Suède, Le Serpent.

Lo Dagerman, qui vit aux États-Unis, est la fille de Stig Dagerman, qu’elle a très peu connu, et de l’actrice Anita Björk. 

Nancy Pick, est un auteur américain, traductrice et journaliste, parente d’Etta Federn. 

Stig Dagerman (1923-1954) est l’un des plus brillants écrivains suédois de sa génération. Ont été publiés en français dans la collection Les Lettres nouvelles chez Denoël puis chez Maurice Nadeau, L’Enfant brûlé, Le Serpent, L’Île des condamnés, Ennuis de noce et des recueils de nouvelles : Notre plage nocturne, Le Froid de la Saint-Jean et Les Wagons rouges.

Traduit du suédois par Philippe Bouquet.

 


€ 19.00 En savoir plus...

Edmund Blunden

La Grande Guerre en demi-teintes

Undertones of war est un classique anglais de la Grande Guerre. Salué comme le meilleur récit de son genre, ce texte a été publié à Londres en 1928. Le voici enfin traduit pour la première fois en français. Le poète Edmund Blunden y relate son expérience dévastatrice de la guerre de tranchées en France et en Belgique. Il prend part aux batailles meurtrières de la Somme, Ypres et Passchendaele, où il décrit cette dernière comme “le massacre, non seulement des soldats mais aussi de leur foi et de leurs espoirs”. Dans une écriture poétique mais sans emphase, il raconte la ténacité, l’héroïsme et le désespoir des hommes de son bataillon. Ce texte est enrichi de 31 poèmes de l’auteur composés sur le front. 380 p. relié, 25 €

Edmund Blunden a été sélectionné six fois pour le prix Nobel de littérature. 

Edmund Blunden (1896-1974) a été sous-lieutenant au Royal Sussex Regiment jusqu’à la fin de la guerre. Enrôlé à dix-neuf ans, il a participé à de lourdes offensives à Ypres et sur la Somme. Il a été décoré de la Military Cross.

 

 

Traduit de l’anglais par Francis Grembert.

 


€ 25.00 En savoir plus...

Alain Joubert - Pierre André Sauvageot

Le cinéma des surréalistes

Buñuel, Ferreri, Fields, Forman, Greenaway, Hitchcok, Jarmusch, Kubrick, Polanski, Prévert, Renoir, Sternberg, pour ne citer que ceux-là... S’il n’y a pas à proprement parler de cinéma surréaliste, ces réalisateurs ont reflèté cependant l’état d’esprit des surréalistes. Alain Joubert a choisi de présenter dans cet ouvrage cent soixante-deux films des années vingt du siècle dernier à 2015,— célèbres ou moins connus — où percent le désir de révolutionner l’entendement humain. 320 PAGES RELIÉ - ISBN  9782862312729

Les 29 photocollages en noir et blanc de Pierre-André Sauvageot interprètent en les illustrant, les thèmes de la révolte, la subversion, l’amour fou, la passion, le merveilleux, l’onirisme, la force du mythe, l’exaltation d’un sacré non religieux, éros et thanatos, l’humour noir ou le non-sens, tout ce sur quoi se fondent les forces psychiques (automatisme, rêve, inconscient libérées du contrôle de la raison et en lutte contre les valeurs reçues.

Alain Joubert rejoint André Breton et le Groupe Surréaliste dès 1955 ; il participe dès lors à toutes les activités de ce groupe, jusqu’à son auto-dissolution décidée en 1969 à son initiative. Il est l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages, nouvelles, poèmes, essais, chroniques, dont Le Mouvement des surréalistes ou le fin mot de l’histoire (2001), Une Goutte d’éternité (2007) et La Clé est sur la porte–pour le Grand Surréalisme (2016) chez Maurice Nadeau.

Pierre-André Sauvageot, photographe, réalisateur de films documentaires, travaille parallèlement dans le domaine du film d’animation et des effets spéciaux. Depuis une dizaine d’années, il se consacre à la réalisation de photocollages et de films en collages animés. Les illustrations de cet ouvrage sont des composites regroupant en une même image des personnages provenant de plusieurs films. Son travail est visible sur le site www.pasauvageot.fr.


€ 35.00 En savoir plus...