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Olivier Silberzahn

Augmentus, Chroniques du cyclocentaure à l'ère de l'intelligence artificielle

(Février 2019)

« J’aimais les ordinateurs. Et le vélo. Avec Raph et Léa, nous étions jeunes, brillants et pleins d’ambition quand nous avons lancé notre startup pour faire de l’Intelligence Artificielle. Au début, ça a d’ailleurs plutôt bien marché. C’est ensuite que ça s’est gâté. Enfin, pour le reste de l’humanité, car en ce qui me concerne, les perspectives sont plutôt intéressantes… »

Conté par un passionné de cyclisme et d’Intelligence Artificielle (IA), victime consentante d’un processus de digitalisation accélérée, Augmentus est le roman de la révolution cognitive qui a commencé en ce début de XXIe siècle. Construction d’une IA faible, évolution vers l’IA forte, IA militaire, bio-augmentation, implants neuronaux, ingénierie génétique, eugénisme, accélération foudroyante du progrès… tous les moyens sont bons pour acquérir la suprématie dans la guerre des intelligences, et s’assurer une domination sans partage sur les ressources de notre planète.

Les bouleversements techniques, sociaux, économiques et éthiques qui résultent de cette guerre sont vécus au plus près par le narrateur, dont la métamorphose graduelle mais inéluctable en intelligence électronique permet de résolument adopter le point de vue peu flatteur qu’une superintelligence ne manquerait pas d’avoir sur l’espèce humaine. On comprendra ainsi mieux son désintérêt, et l’inquiétant avenir silico-centrique qu’elle pourrait préparer pour notre monde… 380 p. 978-2-86231-276-7   19 €

 

L’auteur, Olivier Silberzahn, est cycliste et ingénieur polytechnicien. Il travaille depuis plus de 25 ans pour de grandes sociétés informatiques, françaises et internationales, récemment dans le domaine du Cloud et du Big Data. Augmentus succède à son premier roman, Journal d’un nageur de l’ère post-Trump.

 


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Pavel Vilikovsky

Autobiographie du mal

(Mars 2019)

Après le coup d’État communiste de février 1948, qui mit fin à la démocratie tchécoslovaque, nombreux sont ceux qui cherchent à fuir vers l’Allemagne ou vers l’Autriche. L’Autriche, à cette époque est divisée en zone russe et zone occidentale.

Karsten, réfugié dans la zone américaine puis attiré dans la zone russe, est kidnappé pour finir entre les mains de la Police secrète d’État (la StB) à Bratislava. Sa femme et ses fils qui devaient le rejoindre dans la zone américaine, sont tombés aussi dans un piège monté par la StB pour capturer ceux qui voulaient quitter le pays. Un policier Hálek lui propose un marché : espionner ses relations contre la libération de sa famille. Engagé dans un jeu de dupes sans fin, pour obtenir la certitude que sa famille a bien été libérée, Karsten finit par à son tour commettre l’irréparable.

Autobiographie du mal  qui met en scène cette confrontation fatale, n’est pas sans rappeler l’atmosphère du Zéro et l’infini de Koestler. 186 p. 978-2-86231-277-4  21 €

 

Écrivain slovaque, auteur d’une quinzaine de livres, Pavel Vilikovský (né à Paladuska en 1941) est un écrivain célèbre dans son pays. En 1997, les éditions Maurice Nadeau ont publié Un cheval dans l’escalier, un roman sur le « mentir-vrai » écrit quelques mois avant la chute du communisme dans son pays. Autobiographie du mal (Vlastný životopis zla) a été publié en 2009 en Slovaquie.


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